Diriger une entreprise ne suffit pas à faire un leader. La vraie question est plus directe, plus exigeante : Est-ce que j’incarne encore ce que je décide ?
Si la réponse est hésitante, ce n’est ni un échec ni une faiblesse. C’est un signal de maturité. Les dirigeants les plus solides ne sont pas ceux qui tiennent coûte que coûte. Ce sont ceux qui acceptent de se restructurer intérieurement pour durer, décider avec clarté et rester alignés sous pression. Incarner un leadership n’est pas une posture à jouer. C’est un état à construire.
Et lorsque la structure intérieure est juste, le rôle redevient ce qu’il aurait toujours dû être : une expression naturelle de qui vous êtes — et non un masque à maintenir.